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Obama exhorte les Kenyans à rejeter la violence

Le président Barack Obama appelle les Kenyans a éviter tout recours à la violence lors du scrutin du 4 marsLe président Barack Obama appelle les Kenyans a éviter tout recours à la violence lors du scrutin du 4 mars
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Le président Barack Obama appelle les Kenyans a éviter tout recours à la violence lors du scrutin du 4 mars
Le président Barack Obama appelle les Kenyans a éviter tout recours à la violence lors du scrutin du 4 mars
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Le président américain Barack Obama a exhorté les Kenyans à rejeter la violence et a appelé à des élections pacifiques.

Dans un message vidéo diffusé mardi par la Maison-Blanche, M. Obama a félicité les Kenyans pour les réformes entreprises par leur gouvernement, ainsi que pour l’adoption de la nouvelle constitution depuis la fin des violences post-électorales il y cinq ans.

Le Kenya doit maintenant « passer à l'étape suivante » a poursuivi le président américain, « et permettre un vote libre et équitable » lors du scrutin du 4 mars.

Les Kenyans se rendront aux urnes le mois prochain pour des élections générales. La dernière élection en 2007 a déclenché une vague d'émeutes et de violences ethniques qui a fait environ 1.100 morts et plus de 300.000 déplacés. Mr Obama a déclaré que les Etats-Unis ne cautionne aucun candidat, mais soutiennent une élection « qui soit pacifique et reflète la volonté du peuple ».

Les élections offriront aux Kényans la chance de montrer qu'ils sont « pas seulement membre d'une tribu ou d'une ethnie, mais des citoyens d'une nation grande et fière », a ajouté le chef de l’exécutif.

Dans la vidéo, M. Obama a évoqué son héritage kenyan - son père étant originaire du village d’Alego - et ses visites au Kenya, avant qu’il ne devienne président.

Les analystes ont averti des prochaines élections pourrait provoquer des troubles au Kenya. L'un des principaux candidats à la présidentielle, Uhuru Kenyatta, et son colistier William Ruto, attendent d’être traduits en justice par la Cour pénale internationale (CPI) pour complicité dans les violences post-électorales d’il y a cinq ans.

D’autres violences ont couté la vie à plus de 140 personnes dans la région de la rivière Tana depuis Août 2012.