jeudi, juillet 31, 2014 Heure locale: 01:18

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Le Premier ministre malien, reçu jeudi à Abidjan

Diango Cissoko espère réunir des soutiens pour le Mali au cours de sa brève tournée en Afrique de l'OuestDiango Cissoko espère réunir des soutiens pour le Mali au cours de sa brève tournée en Afrique de l'Ouest
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Diango Cissoko espère réunir des soutiens pour le Mali au cours de sa brève tournée en Afrique de l'Ouest
Diango Cissoko espère réunir des soutiens pour le Mali au cours de sa brève tournée en Afrique de l'Ouest
 
Le nouveau premier ministre malien, Diango Cissoko, a fait escale ce jeudi en Côte d’Ivoire, où il a été reçu par le président Alassane Ouattara, président en exercice de la Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest (Cédéao). 

Mercredi, Diango Cissoko avait déjà rencontré à Ouagadougou le président burkinabé, Blaise Compaoré, médiateur de la Cédéao dans la crise malienne.

M. Cissoko est porteur de messages du président intérimaire malien, Dioncounda Traoré, à ses homologues régionaux, leur demandant leur soutien « dans le cadre des solutions de sortie de la crise malienne ». Le défi restant de reprendre le contrôle du nord du Mali, ainsi que l'organisation d'élections crédibles, conformément à la résolution adoptée le 20 décembre par le Conseil de sécurité de l'ONU.

M. Compaoré a  engagé des négociations avec l'un des groupes islamistes occupant le nord du Mali, Ansar Dine, et la rébellion touareg du Mouvement national de libération de l'Azawad (MNLA). Entre-temps, les préparatifs en vue d’une intervention armée africaine appuyée par la communauté internationale eb vue de libérer la région se poursuivent.

Dans le cadre de sa tournée, M. Cissoko est également attendu au Bénin, dont le président Thomas Boni Yayi dirige  l'Union africaine, et au Sénégal.

Toujours concernant le Mali, l’Agence France Presse signale que plusieurs chefs religieux musulmans du pays, dont le célèbre prêcheur  Chérif Ousmane Madani Haïdara, ont reçu des menaces de mort de la part des islamistes qui contrôlent le nord. Des informations confirmées par le gouvernement à Bamako, ajoute l’AFP. Dans un appel téléphonique, les islamistes auraient reproché à M. Haïdara de rejeter l’imposition au Mali de la charia, la loi islamique.